Tout d'abord il est intéressant de prendre en compte l'intelligence collective, comme les sociétés d'insectes qui ont des comportements intelligents, sociaux qui sont dus à l'intéraction entre chaque insecte, chacun jouant un rôle bien précis comme chez les abeilles et les fourmis.
L'organisation de ces groupes aménent à des résultats spectaculaires, pourtant ces insectes ont des comportements élementaires individuellement.
Ainsi on peut se rendre compte que l'intelligence collective est alors supérieure à la somme des intelligences individuelles.
Cette performance est le résultat des interactions directs ou indirectes entre les individus. La compréhension de ces phénomènes est indispensable pour la compréhension de la vie artificielle et de la vie biologique.
Prenons l'exemple des fourmis, comment font elles pour trouver le chemin le plus court pour aller chercher de la nourriture, par exemple lorsqu'un tronc d'arbre fait obstacle ?
En fait lorsqu'elle trouve de la nourriture chaque fourmi dépose une goutte de phéromones qui va se dissiper avec le temps, dont l'odeur va s'en aller mais qui attire les fourmis.
Après un certain temps on peut constater qu'au lieu de 50-50 les fourmis vont aller progressivement vers le côté plus dense et déposer une goutte de phéromones et amplifier le mécanisme par rétroaction positive. Par la suite le chemin le plus court sera sélectionné par l'ensemble des fourmis.
Ainsi certaines techniques d'implémentations ont été mis en place, et la première fut la présentation en 1943 par W. MCCulloch et W. Pitts du neurone formel qui est une abstraction du neurone physiologique. Par cette présentation, ils veulent démontrer que le cerveau est équivalent à une machine de Turing, la pensée devient alors purement des mécanismes matériels et logiques.
Ils déclarèrent en 1955 "Plus nous apprenons de choses au sujet des organismes, plus nous sommes amenés à conclure qu'ils ne sont pas simplement analogues aux machines, mais qu'ils sont machine."
En 1958, F. Rosenblatt développa le modèle du Perceptron. C'est un réseau de neurones inspiré du système visuel. Il posséde deux couches de neurones : une couche de perception et une couche lié à la prise de décision. C'est le premier système artificiel capable d'apprendre par expérience.
Aujourd'hui, les réseaux neuronaux sont utilisés dans de nombreux domaines entre autres, vie artificielle et intelligence artificielle.
De nos jours des chercheurs ont réussi à concevoir des petits robots dotés d'un système nerveux artificiel basique composé de neurones souches.
Ils leurs ont donné la morphologie d'un insecte, ils possèdent six pattes.
Les chercheurs leurs disent quoi faire et c'est à eux de trouver comment le faire. Les neurones souches vont se multiplier par des programmes, des algorytmes, il y a une mutation et le systeme converge, et les robots vont finalement adopter la marche des tripodes, un insecte primitif.
De même lorsqu'ils ont été mis sur un parcours et qu'ils se sont retrouvés coincés par des obstacles pour eux infranchissables individuellement, ils ont alors coopéré et se sont accrochés entre eux pour franchir l'obstacle. Alors qu'il n'était pas concu à l'origine pour exécuter ce type de manoeuvre.
Le robot a eu les ordres d'aller d'un point à un autre mais il ne sait pas comment et il est bloqué par un trou qu'il ne peut franchir seul.
C'est ici que le deuxième robot intervient, il s'accroche avec sa petite pince au premier robot.
Permettant de franchir collectivement l'obstacle.
"Ainsi comme chez les insectes ces petis robots à roulettes réinventent tout simplement par soucis d'éfficacité, la coopération(extraits et photos tirés du film "Intelligence Superficielle" de Vincent Mayard).
Pour en savoir plus, je vous invite à voir le reportage Intellegicence Artificielle et à vous rendre sur le site
http://www.vieartificielle.com/ .